Un dépannage et une rénovation complète arrivent par le même numéro.
Tableau ouvert, testeur en main, vous ne décrochez pas — et c'est normal. Le problème est que vos appels mélangent deux métiers : celui qui n'a plus de courant ce soir, et celui qui prépare des travaux pour le printemps. Sans tri, les deux attendent le même rappel du soir.
Ce ne sont pas des exemples : ce sont les questions posées lors d'un appel électricité, telles qu'elles sont configurées dans votre agent. Elle ne les récite pas — elle les pose quand la conversation ne lui a pas déjà donné la réponse.
« Il s'agit d'une panne ou de travaux à prévoir ? »
« Vous avez encore du courant ailleurs dans le logement ? »
« Pour la fiche, c'est à quel nom ? »
« À quelle adresse faut-il intervenir ? »
« Dites-moi en deux mots ce qui se passe. »
« C'est arrivé quand ? »
Le numéro de l'appelant n'est jamais demandé : il arrive avec l'appel. Le degré d'urgence non plus — il se déduit de la conversation, ce qui vaut mieux qu'une question fermée à laquelle tout le monde répond « oui, c'est urgent ».
L'assistante demande s'il s'agit d'une panne ou de travaux à prévoir, et s'il reste du courant ailleurs dans le logement. Le dépannage et le devis se lisent séparément avant même que vous n'ayez rappelé.
La conversation retranscrite, les réponses collectées, le numéro de l'appelant.
Posé dans vos disponibilités, et dans l'agenda que vous utilisez déjà.
Une confirmation envoyée à votre nom, pour qu'il ne rappelle pas ailleurs.
Vous gardez votre numéro. Les appels auxquels vous ne répondez pas arrivent chez l'assistante, à partir de 49 € par mois.
Voir les offresVotre métier n'est pas dans la liste ? L'assistante pose les quatre questions communes, et les questions propres à votre activité se définissent à la mise en service.